Un sentiment de vie, texte de Claudine Galea (Editions Espaces 34), mise en scène de Jean-Michel Rabeux.

Crédit photo : Simon Gosselin.

Un sentiment de vie, texte de Claudine Galea (Editions Espaces 34), mise en scène de Jean-Michel Rabeux.

My Secret Garden relate la confession autobiographique de l’allemand Falk Richter : « Je me prends moi, dit-il, ma vie, mes pensées, mes souvenirs, comme un matériau. C’est le matériau d’où naît la fiction dramatique. La fiction et la réalité se confondent, deviennent inséparables. » 

Une analyse de son rapport au théâtre, lui-même étant le sujet de sa propre pièce, et sans indulgence, l’auteur, en français, livre une vision personnelle de l’Allemagne et de son passé nazi. 

(Numéro spécial Falk Richter, Parages 05, la Revue du Théâtre National de Strasbourg)

My Secret Garden a inspiré Un sentiment de vie – citation de Falk Richter – pour Claudine Galea : « j’y suis entrée comme dans un vêtement qui m’allait un vêtement emprunté à un autre dans lequel on se sent bien on se sent soi-même. La même et pas la même Un soi-même nouveau On emprunte un vêtement et voilà on se sent soi-même sans emprunt soi-même augmentée. » 

L’autrice désire écrire sur son père, pour lui ou à sa place – difficile mais possible -, écrit-elle : « Falk n’est pas tendre avec son père moi je suis tendre il faut que je sois tendre avec mon père si on n’a pas de tendresse pour aucun de ses parents quand on est un enfant on devient folle meurtrière moi je suis tendre avec mon père meurtrière avec ma mère… »

Rien n’est blanc ou noir. Qu’est-ce être du bon ou du mauvais côté selon l’Histoire et les histoires ?

Le père de celle qui raconte a quitté l’armée pour ne pas tirer sur ses amis harkis en Algérie :

« Mon père militaire ma mère antimilitariste ma mère anti-mon-père elle l’a épousé pour mieux le haïr elle l’a épousé pour mieux le haïr mon père un petit colon d’Algérie sans le sou ma mère anticolonialiste et mon père anticommuniste l’un viscéralement anticommuniste l’autre viscéralement anticolonialiste je suis issue de ces deux personnes le militaire ne frappait pas l’antimilitariste oui. »

Claudine Galea se rappelle ses dix-sept ans, courant vers quelque chose, « vers quoi elle ne sait pas elle veut y arriver Elle court vers la lumière vers UN SENTIMENT DE VIE ET DE BEAUTE. »

La vie, la lumière de l’instant qui passe, les chansons qu’on écoute et la Voix, Frank Sinatra dans Strangers in the Night ou dans My Way, qu’ils écoutent en voiture sur la cassette du père, et la fille qui traduit en français les paroles, et le désir et l’amour qu’on ressent pour les êtres et le monde, la séduction du père et l’admiration de la fille face à tant de naturel, d’évidence et d’assurance virile.

L’acteur, chanteur et danseur Nicolas Martel, présence puissante et tranquille, prête sa voix grave et glamour à ces standards référentiels d’une époque qui se sent peu à peu révolue; par ailleurs, il chante merveilleusement bien les leaders romantiques de Schubert ou autre Voyage d’Hiver.

Un écran de tulle sur le mur de lointain projette dès le début de la représentation le silence feutré d’images hivernales – la montée ardue dans la neige poudreuse d’un paysage de montagne par un personnage en costume  XVIII è siècle, soit le Lenz de Büchner, présence majestueuse et foncièrement poétique à l’écran, comme sur le plateau de scène, présence scénique au tricorne.

Falk Richter évoquait déjà Lenz, jeune homme fuyant, en quête de rêves perdus, au XVIII è siècle, une histoire de solitude et de souffrance que raconte un siècle plus tard, un autre jeune homme, Georg Büchner, révolutionnaire et socialiste – tous jeunes gens allemands en colère, note l’autrice.

La nouvelle Lenz (1835) est le récit par Büchner de l’errance du poète allemand dans les vallées vosgiennes enneigées, évoquant la marche vers la folie – l’abîme extérieur métaphorique de l’abîme intime de ce malheureux poète devenu fou, un contemporain du jeune Gœthe.

L’homme au tricorne noir est atemporel, à l’écoute de la femme assise dans un fauteuil, ou qui se lève, devant l’écran de tulle ou bien se faufile derrière la transparence pour réapparaître encore.

Claude Degliame, actrice fidèle et mystérieuse des mises en scène de Jean-Michel Rabeux, règne sur le plateau, porteuse de la parole intérieure de l’autrice qu’elle déclame à sa seule manière – profonde, issue du tréfonds du corps et du coeur, attentive aux secrets échappés et aux non-dits de l’humanité, révélant à la scène les énigmes littéraires comme les énigmes existentielles.

Grâce à la résonance du verbe et des mots – un matériau d’écriture qui a « sauvé » l’autrice elle-même, l’actrice aussi, comme il sait réparer encore les êtres blessés que nous sommes tous.

Une très jolie mise en scène de théâtre, entre mots et musique, méditation et chansons.

Véronique Hotte

Du 27 septembre au 15 octobre à 19h, Théâtre de la Bastille, 76 rue de la Roquette 75011 – Paris. Tél : 01 43 57 42 14. www.theatre-bastille.com

Et me voici soudain roi d’un pays quelconque, autour de Fernando Pessoa, conception et montage de textes, Aurélia Arto et Guillaume Clayssen, mise en scène de Guillaume Clayssen.

Crédit photo : Emmanuel Viverge.

Et me voici soudain roi d’un pays quelconque, autour de Fernando Pessoa, conception et montage de textes, Aurélia Arto et Guillaume Clayssen, mise en scène de Guillaume Clayssen.

Fernando Pessoa est né et mort à Lisbonne (1888-1935), « élevé en Afrique du Sud, alors britannique, poète bilingue, à la fois cosmopolite et nationaliste, sentimental et cynique, rationaliste et mystique, classique et baroque, il éprouvait très fortement le sentiment de n’être personne, à moins d’être plusieurs »,( Robert Brechon, Encyclopedia Universalis). 

L’oeuvre de Pessoa prend appui sur cette intuition alors qu’il est incapable, dans la vie, de gérer ses contradictions – la matière même de son écriture. Il fait dialoguer entre eux les divers moi virtuels dont il est le réceptacle, leur accordant une incarnation fictive littéraire. 

Rien n’est plus troublant que cette vie qui habite, en elle, ces auteurs « hétéronymes », dont le créateur-roi écrit les oeuvres, en assumant leurs personnalités : le poète paysan Alberto Caeiro, le docteur Ricardo Reis, l’ingénieur Álvaro de Campos, l’employé de bureau Bernardo Soares et d’autres, dont Pessoa lui-même, soit Personne.

Etre plusieurs, en alternance, et Fernando encore et toujours, c’est définir une posture de création et d’art, qui pourrait changer une présence au monde éprouvée amèrement. 

L’homme de lettres souffre d’un excès de conscience, ce qui le mène à un sentiment intime d’irréalité du monde, qui n’est que réalité intellectuelle et non sensuelle, sans vérité. 

Comme s’il était l’objet d’émotions feintes, non ressenties ou si excessives et confuse.

Là où importe seule la vérité, de nature sensuelle et sensorielle.

A la fois lyrique et critique, Pessoa éprouve doutes et incertitudes, nostalgique d’une vie en relation immédiate avec la nature. Ces identités différentes sont l’occasion d’une expérience autre de la dimension existentielle, là où importe seule la vérité, de nature sensorielle et sensuelle, non intellectuelle :

« Je me suis rendu compte, en un éclair, que je ne suis personne, absolument personne. Il n’est personne, me semble-t-il, qui admette véritablement l’existence réelle de quelqu’un d’autre. »

Ni une, ni deux,  Aurélia Arto est d’abord elle-même, entrant sur scène, comme par effraction, depuis la salle, s’excusant de ne pas s’être présentée plus tôt ni d’avoir salué.

La voilà sur le plateau, évoquant Pessoa et ses hétéronymes, témoignant de la réalité de diverses personnes en elle, en lui, car elle est lui, dit-elle, dans sa robe noire aux lignes constructivistes ou art déco, dont les épaulettes pointues ou lucifériennes sont relevées.

Les costumes toniques, effervescents et acidulés de l’actrice sont de Séverine Thiébault.

Amusée et facétieuse, la comédienne livre sur la scène et en paillettes l’esprit du poète, une figure scénique qui pourrait apparaître comme l’antithèse de la posture poétique de Pessoa, alors qu’elle en diffuse même, en jouant, les intentions, les projets et les rêves.

La voilà presque nue, dévêtue, portant combinaison légère et transparente, livrée elle-même – plutôt lui-même, à nu -, puisque Aurélia Arto prétend être, avec une insistance ludique, le soi du poète – double glamour de Marilyn Monroe à la perruque blonde platine.

Le metteur en scène s’est engagé, aux côtés de l’actrice joueuse et complice, à tenter de s’approcher, avec humour et inventivité, de cet état d’hétéronymie annonciateur de la révolution poétique de Pessoa qui concerne l’art même du théâtre et de ses masques.

Un performance d’actrice, « vagabond de l’âme », clown solitaire et marginal.

Pour Guillaume Clayssen, la dimension clownesque n’est pas simplement une image que le poète se donne, mais une caractéristique forte de son être au monde. La clownerie de Pessoa se situe dans l’humour de certains de ses textes mais aussi dans l’étonnement extraordinaire qu’il a devant la vie : « un regard décalé, à la fois métaphysique, fantastique et comique sur le monde – beauté, absurdité, innocence et irresponsabilité joyeuse ».

Une performance d’actrice incarnant ce « vagabond de l’âme », clown solitaire et marginal, refusant la normalité du monde dans une société obligée : « J’ai davantage d’âmes qu’une seule. Il est plus de moi que moi-même. » (Choix d’Odes, Ricardo Reis).

De cette force d’une conscience de soi magnifique, surgit l’évidence de tout changer.

La scénographie immaculée de Delphine Brouard – un espace blanc, rehaussé de quatre modules blancs avec miroir, que la comédienne déplace à loisir – représente la chambre claire et le laboratoire de toutes les inventions – formes poétiques et reflets imaginaires -, stimulées par les créations sonores de Cédric Colin et les lumières de Julien Crépin.

Aurélia Arto porte alors une combinaison scintillante qui la transforme en animal félin, conscient de sa beauté et de son agilité, tournant et déployant dans sa cage inventée – le monde – la grâce et la puissance instinctive des mouvements amples de la vie qui va. 

Véronique Hotte

Du mardi 12 au vendredi 15 octobre à 19h30 et le samedi 16 octobre 2021 à 17h au Théâtre des Quartiers d’Ivry (TQI) – Centre Dramatique national du Val-de-Marne. Manufacture des Œillets, 1 place Pierre Gosnat, 94200 Ivry-sur-Seine. Tél : 01 43 90 49 49.

_Jeanne_dark_, conception, écriture et mise en scène de Marion Siéfert, collaboration artistique, chorégraphie et performance de Helena de Laurens.

Crédit photo : Matthieu Bareyre.

_Jeanne_dark_, conception, écriture et mise en scène de Marion Siéfert, collaboration artistique, chorégraphie et performance de Helena de Laurens.

Marion Siéfert est autrice, metteuse en scène et performeuse, développant un travail à la croisée de plusieurs champs artistiques et théoriques, qui se réalise via différents médias : spectacles, films, écriture. Aujourd’hui, elle monte Jeanne_dark_.

Jeanne d’Arc, figure mythique s’il en est, sert de révélateur à Jeanne, lycéenne vivant mal son apprentissage de la vie adulte, selon le regard dépréciatif des autres. `

Et les autres sont présents, le temps de la représentation, en écho aux camarades cruels du lycée, via les utilisateurs du compte Instagram de Jeanne en live.

Un compte qui existe et sur lequel le public suit aussi certains soirs le spectacle en live, avec commentaires d’acquiescement ou de rejet, amusants le plus souvent – moqueurs et malicieux –, mais aussi beaucoup moins – sordides et glauques. 

La figure de la protagoniste est inspirée – romancée et exagérée pour les besoins de la performance de Helena de Laurens – de l’enfance de Marion Siéfert, la conceptrice d’éducation catholique originaire d’une banlieue pavillonnaire d’Orléans : 

« Alors… Alors oui je fume pas, je bois pas, je me drogue pas, je sors pas, je vais pas en boîte, je suis pas cool , j’suis pas stylée, je suis pas fraîche, je suis pas drôle, je me tatoue pas, je me fais pas de piercings, je me teins pas les cheveux en rose, violet ou bleu turquoise, j’envoie pas de nudes, je regarde pas de porno, je suis pas sur Tinder, je drague pas sur Twitter, je suis pas open, je couche pas, j’avale pas… »

Le corps et sa sexualité s’imposent peu à peu à la jeune fille démunie qui se sait empêchée, enserrée dans des filets familiaux d’obédience chrétienne et rigide.

Pour la metteuse en scène, le personnage de Jeanne parle à sa génération, à ses pairs qu’elle estime avoir plus de chance qu’elle. Souffrant de ne pas être dans la « norme », de ne pas avoir choisi sa différence, elle s’exprime sur Instagram :

Il faut à l’adolescence passer par les moyens communs à tous pour se singulariser.

Attaquée sur les réseaux sociaux, c’est Jeanne qui bat la mesure finalement. Après avoir subi les railleries de harceleurs sur sa virginité maudite, elle résiste en prenant la parole, en live sur Instagram, dans sa chambre, loin d’une mère envahissante.

Cette figure héroïque est un  rappel lointain de l’icône historique, vierge et arc-boutée contre la violence, les hommes et les guerriers, la prison et son lien rêvé à Dieu.

Helena de Laurens captive son auditoire, depuis sa chambre absolument blanche : un laboratoire clinique d’analyse et d’examen qui surexpose corps et mouvements.

Elle ne quittera pas de la main, le temps entier de la représentation, le smartphone qu’elle tend en face d‘elle comme un miroir – un double de soi qu’elle contrôle.

Elle se raconte librement, en dansant, en filmant, en explosant, et en se métamorphosant, capable de jouer les figures les plus sexy et les plus trash.

Montée sur la scène depuis la salle, Helena de Laurens surgit, anonyme encore, capuche de blouson sur la tête, jean serré et chaussures de basket, joli pull à rayures colorées qui attire aussitôt les moqueries des utilisateurs d’Instagram.

Silhouette longiligne et longue chevelure dont elle joue avec élégance, elle oscille « entre la mise à nu et la mise en scène de soi », capable tout d’un coup d’excès et des excentricités les plus espiègles, filmant son corps, absorbée par lui, maquillant ses lèvres et ses yeux, une jeune fille bien de son temps qui flirte avec la caméra.

L’image d’elle-même projetée sur les deux écrans verticaux à jardin et à cour, est constamment déformée, rapprochée, mouvante, captive des enlaidissements. 

Cadrages, angles de vue et filtres, la performeuse contrôle ses accessoires, une seconde nature pour l’interprète – double de la conceptrice – et qui manie une langue française juvénile aux divers registres, relâché ou soutenu, à la perfection.

Elle pleure sa peine, et le public avec elle, tant l’émotion de l’interprète est forte et sincère, en fille blessée par les piques infligées par les adultes et les non-amis, les parents et la sœur plus jolie ne voulant pas reconnaître la souffrance de Jeanne.

La confrontation finale avec la mère, après que Jeanne se soit enfin exprimée face aux utilisateurs d’Instagram connus ou inconnus, met à jour sa posture de violence subversive et d’attaque, délivrée des non-dits et des frustrations sourdes, libre enfin.

Le déchaînement, la fougue et la colère de la performeuse tétanisent les spectateurs, jusqu’aux utilisateurs du réseau en live qui se taisent face à ces rappels de films d’horreur obscure ou de fantastique noir propre aux contes inquiétants.

La comédienne tient à la main une pièce d’armure, un gantelet médiéval magnifique, surplombant de sa beauté de métal, ample et froide, l’insigne smartphone actif.

Véronique Hotte

Reprise, du 13 au 17 octobre 2021, mercredi 13 à 19h30, jeudi 14 à 14h30, vendredi 15 à 20h30, samedi 16 à 18h, dimanche 17 à 16h. La Commune, centre dramatique national Aubervilliers, 2 rue Edouard Poisson à Aubervilliers. Tél : 01 48 33 16 16, puis en tournée jusqu’en mai 2022 et en live sur instagram

Nos métiers demain et après-demain… quoi qu’il en coûte ? Vendredi  8 octobre 2021 à 14h. Amphithéâtre – Cité de la Musique 221 Avenue Jean-Jaurès 75019 Paris. Réditec / 7èmes rencontres acte II. https://reditec.org/

Nos métiers demain et après-demain… quoi qu’il en coûte ? Vendredi  8 octobre 2021 à 14h

AmphithéâtreCité de la Musique 221 Avenue Jean-Jaurès 75019 Paris. Réditec / 7èmes rencontres acte II. https://reditec.org/

Réditec est l’association professionnelle des responsables techniques du spectacle vivant, le principal réseau français des directeurs techniques, elle est placée au cœur de l’écosystème du spectacle vivant et de l’évènementiel sur le territoire national, proche des réseaux européens et internationaux.

C’est un lieu de réflexion avec les autres interlocuteurs de l’écosystème afin de  promouvoir les diverses professions auprès des différents interlocuteurs institutionnels ou privés.

Les rencontres Réditec sont pensées pour les professionnels du spectacle vivant : technicien.ne.s, personnel administratif, permanent.e.s, intermittent.e.s, étudiant.e.s et stagiaires. Elles sont construites en lien avec les problématiques qui traversent la profession. Elles questionnent les pratiques, proposent des solutions, créer du lien et enclenche une réflexion collective dans le but d’irriguer tous les secteurs du spectacle vivant.

En cette année 2021, il nous est apparu important et nécessaire de continuer à nous questionner à l’aune de ces derniers mois, sur nos métiers et leur devenir. Cette rencontre rassemblera sociologues, économiste, professionnel.e.s de santé, professionnel.le.s du spectacle et représentant.e.s des pouvoirs publics. Avec 

Jean-Rémi Baudonne, directeur technique de la Cité de la Musique / Salle Pleyel, membre de Réditec, Françoise Benhamou, économiste, chroniqueuse, spécialiste de l’économie de la culture et des médias, Dominique Delorme, directeur des Nuits de Fourvière à Lyon, Simon Delétang, metteur en scène et directeur du Théâtre du Peuple à Bussang, Claire Guillemain, directrice du Centre Médical de la Bourse (Le CMB est le service de santé au travail désigné par les organisations professionnelles du spectacle pour assurer le suivi des artistes et techniciens, intermittents du spectacle au niveau national), Chloé Langeard, maîtresse de conférences en sociologie à l’Université d’Angers, autrice de plusieurs ouvrages concernant les intermittents, Christopher Miles, directeur de la Direction Générale de la Création Artistique au ministère de la Culture, La modératrice de la rencontre Sophie Proust, maîtresse de conférences en études théâtrales et chercheur au CEAC (Centre d’étude des arts contemporains – Université de Lille 3)

Véronique Hotte

Nos métiers demain et après-demain… quoi qu’il en coûte ? Vendredi  8 octobre 2021 à 14h à l’AmphithéâtreCité de la Musique 221 Avenue Jean-Jaurès 75019 Paris. Réditec / 7èmes rencontres acte II. https://reditec.org/